Abstract: Timothy hay production for export markets has recently expanded on the Canadian prairies. Irrigation management information for timothy production is limited; therefore, irrigation practices to achieve optimum dry matter (DM) yield and water use efficiency (WUE) of timothy hay were investigated from 2005 to 2007 near Bow Island and Picture Butte, Alberta. Treatments were defined by managing irrigation using 0.25-m, 0.50-m, 0.75-m, and 1.00-m root zone depths with an allowable moisture depletion of 50% of available soil moisture. The 0.25-m root zone treatment resulted in greater first-cut timothy DM yield than the 1.00-m root zone treatment at Bow Island. The 0.50-m root zone treatment resulted in greater first-cut timothy DM yield than the 0.25-m root zone treatment at Picture Butte. Treatment effect on the second-cut DM yield was not significant. Water use for the first-cut crop was significantly greater for the 0.25-m root zone treatment at Bow Island and for the 0.50-m root zone treatment at Picture Butte than the other treatments in 2006 and 2007. There was no consistent treatment effect with the second-cut crop water use. The treatment effect with the first-cut WUE was not significant and there was no consistent treatment effect with the second-cut WUE. Use of a shallow root zone depth (0.25-0.50 m) for irrigation management could optimize first-cut timothy production for export, but producers may need to avoid irrigating the second-cut crop to conserve water for other efficient uses in southern Alberta.
Key words: Irrigation management, dry matter, timothy, Phleum pretense, root zone, water use efficiency, allowable depletion, available moisture
Résumé: La production de phléole pour l’exportation a récemment pris de l’expansion dans les Prairies canadiennes. Malheureusement, on sait peu de choses sur la gestion de l’irrigation dans cette optique. Pour combler cette lacune, les auteurs ont examiné les pratiques d’irrigation qui permettent d’obtenir de la phléole un rendement maximal en matière sèche (MS) et une capacité d’utilisation de l’eau optimale. L’étude a duré de 2005 à 2007 et s’est déroulée près de Bow Island et de Picture Butte, en Alberta. Les traitements consistaient à gérer l’irrigation en permettant à la quantité d’eau de diminuer à 50 % de l’eau disponible, au niveau des racines, à une profondeur de 0,25 m, de 0,50 m, de 0,75 m et de 1,00 m. Pour la première coupe, le traitement à 0,25 m de profondeur a donné un meilleur rendement en MS que le traitement à 1,00 m, à Bow Island. Le traitement à 0,50 m a aussi donné un meilleur rendement en MS que le traitement à 0,25 m, pour la première coupe, à Picture Butte. Le traitement n’a eu aucune incidence notable sur le rendement en MS de la deuxième coupe. En 2006 et 2007, la culture de première coupe avait utilisé considérablement plus d’eau avec le traitement de 0,25 m, à Bow Island, et avec le traitement à 0,50 m, à Picture Butte, comparativement aux autres traitements. Le traitement n’a aucun effet cohérent sur l’utilisation de l’eau par la culture de deuxième coupe. Il n’a pas non plus d’incidence sensible sur la capacité d’utilisation de l’eau par la culture de première coupe, tandis que son incidence n’est pas uniforme pour la capacité d’utilisation de l’eau par la culture de deuxième coupe. Gérer l’irrigation à faible profondeur (0,25 à 0,50 m) optimiserait la production de phléole de première coupe aux fins d’exportation, mais les agriculteurs pourraient éviter d’irriguer la deuxième coupe et conserver l’eau pour des usages plus rentables dans le sud de l’Alberta.
Mots clés : Gestion de l’irrigation, matière sèche, phléole, Phleum pretense, zone racinaire, capacité d’utilisation de l’eau, assèchement autorisé, eau disponible