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Volume 89, Number 6, November 2009
ISSN 1918-1833
Optimal seeding rate for organic production of lentil in the northern Great Plains
J.M. Baird, S.J. Shirtliffe, and F.L. Walley
Page(s) 1089-1097  | doi:10.4141/CJPS08226 | Published by the Agricultural Institute of Canada

Full text (PDF 162 kb)    

Abstract: Organic lentil (Lens culinaris Medik.) producers must rely upon the recommended rate for conventional production of 130 plants m-2, but this seeding rate may not be suitable, as organic and conventional production systems differ in management and inputs. The objective of this study was to determine an optimal seeding rate for organic production of lentil considering a number of factors, including yield, weed suppression, soil nitrogen and phosphorus concentrations, plant uptake of phosphorus, and economic return. A field experiment was conducted for 4 site-years at locations near Saskatoon, SK. Treatments included seeding rates of 15, 38, 94, 235 and 375 seeds m-2. Seed yield increased with increasing seeding rate up to 1290 kg ha-1. Weed biomass was reduced by 59% at the highest seeding rate as compared with the lowest seeding rate. Post-harvest soil phosphorus and nitrogen levels were similar between seeding rate treatments. Economic return was maximized at $952 ha-1 at the highest density of 229 plants m-2, achieved with a seeding rate of 375 seeds m-2. Organic farmers should increase the seeding rate of lentil to achieve a plant density of 229 plants m-2 to increase profitability and provide better weed suppression.

Key words: Lentil, organic, seeding rate, weed suppression, economic return

Résumé: Les producteurs de lentille (Lens culinaris Medik.) biologique doivent se fier sur la densité de semis recommandée pour la culture classique de cette plante, soit 130 plants par m2, mais une telle densité pourrait ne pas convenir, car les intrants et les pratiques diffèrent pour les systèmes de culture biologique et traditionnel. L’étude devait établir la densité de semis optimale pour la culture biologique de la lentille en fonction de plusieurs facteurs, notamment le rendement, le désherbage, la concentration d’azote et de phosphore dans le sol, l’absorption de phosphore par la plante et le rendement économique. Pendant quatre années-sites, les auteurs ont procédé à une expérience sur le terrain à plusieurs endroits près de Saskatoon (Saskatchewan). Les traitements consistaient en une densité de semis de 15, 38, 94, 235 et 375 graines par m2. Le rendement grainier augmente aves la densité de semis jusqu’à un maximum de 1 290 kg par hectare. La densité de semis la plus élevée réduit la biomasse des adventices de 59 % comparativement à la densité la plus basse. La concentration de phosphore et d’azote dans le sol après la récolte était analogue, peu importe la densité des semis. Le meilleur rendement économique s’établit à 952 $ par hectare, à la plus forte densité de peuplement, soit 229 plants par m2, obtenue avec une densité de semis de 375 graines par m2. Ceux qui pratiquent l’agriculture biologique devraient augmenter la densité de semis de la lentille pour obtenir un peuplement de 229 plants par m2 en vue d’en rehausser la rentabilité et de mieux lutter contre les mauvaises herbes.

Mots clés : Lentille, biologique, densité de semis, désherbage, rendement économique

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